Traduire un CV ne suffit pas : les rubriques, les diplômes et les mentions personnelles ne répondent pas aux mêmes attentes selon le pays visé.
Usages
Traduire pour un métier, pas seulement d’une langue à l’autre
Traduire un CV, un catalogue ou une carte de restaurant n’est pas un problème de langue : c’est un problème de méthode. Ces pages décrivent ce qui se traduit, ce qui s’adapte et ce qui ne doit pas être touché.
La lettre de motivation française est plus formelle et plus abstraite que ses équivalents anglophones. Traduire la forme autant que les mots.
Traduire une boutique Shopify demande de traiter les marchés, les URL, le thème et le catalogue dans le bon ordre. La traduction vient en dernier.
WordPress n’est pas multilingue nativement : la structure dépend de l’extension choisie. Ce choix précède toute traduction.
PrestaShop stocke les champs traduisibles par langue dans son modèle de données. L’enjeu est l’import cohérent, pas la traduction elle-même.
Sur une place de marché, le titre et les puces sont des champs de recherche autant que du texte. Les traduire ne suffit pas : il faut les réécrire.
Un nom de plat traduit littéralement devient incompréhensible ou repoussant. La bonne méthode consiste à garder le nom et à décrire les ingrédients.
Avant le workflow, la décision
Chacune de ces pages suppose un choix déjà fait : traduire automatiquement, faire relire, ou confier à un traducteur habilité. Quand ce choix n’est pas évident — et pour un diplôme, un acte d’état civil ou un contrat, il ne l’est jamais — les guides de décision tranchent cas par cas. Le plus utile ici : automatique ou humaine, comment choisir.