Les erreurs objectives d’abord
Nombres, dates, montants et formes capitalisées sont extraits des deux versions et comparés. Ce sont les erreurs qui coûtent le plus cher et les plus faciles à vérifier.
Comparer deux versions d’un même texte traduit
Comparez deux versions d’une traduction : segments divergents, nombres conservés, noms propres, écart de longueur. Aucune note de qualité inventée.
Nombres, dates, montants et formes capitalisées sont extraits des deux versions et comparés. Ce sont les erreurs qui coûtent le plus cher et les plus faciles à vérifier.
Les deux textes sont découpés en phrases et alignés. Seuls les segments qui diffèrent sont listés, avec leur numéro.
La comparaison est un calcul local : les deux textes ne sont ni traduits, ni stockés, ni transmis à un service tiers.
Version A : Le délai est de 30 jours ouvrés.
Version B : Le délai est de 3 jours ouvrés.
Vous traduisez le même texte par deux moyens et vous comparez objectivement avant de choisir.
Vous confrontez la version reçue à votre version de référence et vous vous concentrez sur les écarts.
Entre deux versions d’un même contenu, vous repérez ce qui a réellement bougé.
Prix, délais, quantités : le contrôle des nombres est la vérification la plus rentable sur ce type de texte.
Parce qu’un score de qualité de traduction se calcule contre une référence humaine validée. Sans cette référence, tout chiffre affiché serait arbitraire. Nous préférons fournir des contrôles vérifiables qu’un indicateur qui donne une fausse impression de rigueur.
L’alignement positionnel atteint vite ses limites. Dans ce cas, l’écart de longueur et les segments absents d’un côté sont les deux indicateurs utiles : ils pointent les omissions, qui sont généralement le vrai problème.
Non. Un contresens est une erreur de sens, que seule une lecture par quelqu’un qui connaît les deux langues peut établir. L’outil repère ce qui est mécaniquement vérifiable, et il le dit.