Traduire un PDF textuel
FichiersTraduisez un PDF à couche texte et récupérez un DOCX. La mise en page d’origine n’est pas reproduite, et c’est dit avant le dépôt du fichier.
Traduction utilitaire
Un traducteur qui dit quel moteur il utilise, ce qu’il ne sait pas faire, et qui ne touche pas aux prix, aux timecodes ni aux variables de vos fichiers.
Les contenus à traduire vivent dans des fichiers, et chaque format a ses propres règles. Ces outils les connaissent.
Traduisez un PDF à couche texte et récupérez un DOCX. La mise en page d’origine n’est pas reproduite, et c’est dit avant le dépôt du fichier.
Traduction de fichiers SRT et VTT avec timecodes, numéros et ordre des blocs identiques, plus un contrôle de longueur de ligne et de vitesse de lecture.
Traduction de CSV colonne par colonne : identifiants, SKU, prix, URL et dates ne partent pas au moteur. Lignes et colonnes conservées à l’identique.
Traduction de fichiers JSON et YAML : clés, imbrication, types et variables préservés. Une chaîne dont une variable serait perdue reste en version d’origine.
Traduisez un e-mail et sachez quelle formule d’appel et de clôture utiliser dans la langue cible. Les conventions varient davantage que les mots.
Traduisez titre, description et caractéristiques d’une fiche produit, en sachant ce qui ne doit pas passer par un moteur : unités, tailles, mentions.
Traduire un CV ou un catalogue n’est pas un problème de langue : c’est un problème de méthode. Ces pages décrivent l’ordre des opérations.
Traduire un CV ne suffit pas : les rubriques, les diplômes et les mentions personnelles ne répondent pas aux mêmes attentes selon le pays visé.
La lettre de motivation française est plus formelle et plus abstraite que ses équivalents anglophones. Traduire la forme autant que les mots.
Traduire une boutique Shopify demande de traiter les marchés, les URL, le thème et le catalogue dans le bon ordre. La traduction vient en dernier.
Un nom de plat traduit littéralement devient incompréhensible ou repoussant. La bonne méthode consiste à garder le nom et à décrire les ingrédients.
La plupart des mauvaises traductions ne viennent pas du moteur, mais d’une décision prise trop tôt : la mauvaise paire, le mauvais registre, ou le recours à l’automatique là où il ne vaut rien.
Chaque langue a ses pièges propres — accords, politesse, sens d’écriture, faux amis qui ressemblent au français et ne veulent pas dire la même chose. Les fiches par langue rassemblent ces règles, avec des exemples dont la provenance est indiquée.
Entre deux langues précises, les difficultés se répètent et deviennent prévisibles. Les pages par paire de langues listent ces écarts récurrents, les conventions typographiques à respecter de part et d’autre, et donnent l’outil déjà préréglé sur la paire.
Reste la question qui précède toutes les autres : faut-il traduire soi-même, faire relire, ou passer par un traducteur habilité ? Les guides de décision répondent cas par cas, et la traduction humaine y est présentée sans la vendre : il y a des situations où l’automatique suffit.
Un moteur open source, Argos Translate, consommé via l’API LibreTranslate sur une instance que nous contrôlons. LibreTranslate n’est pas un moteur distinct d’Argos : c’est l’interface qui l’expose. Le moteur réellement utilisé est affiché avec chaque traduction, et un moteur premium distinct peut être ajouté pour les besoins de qualité élevée, après mesure.
Non. Votre texte est transmis au moteur puis oublié : il n’est ni stocké, ni mis en cache public, ni journalisé. Les journaux techniques ne contiennent qu’un identifiant de requête, la durée, le moteur, les codes de langue et la taille. L’historique est désactivé par défaut et, activé, il reste dans votre navigateur.
Parce qu’il n’existe pas toujours de modèle entraîné directement entre deux langues. Le projet Argos documente le recours à une langue pivot, généralement l’anglais : le texte est alors traduit deux fois, ce qui peut dégrader le résultat. L’interface signale les paires concernées plutôt que de laisser croire à une qualité homogène.
Non, en aucun cas. Une traduction automatique n’est ni certifiée, ni assermentée. Pour un acte d’état civil, un diplôme ou une pièce destinée à une administration ou à un tribunal, une traduction réalisée par un traducteur habilité est généralement exigée.
Le moteur de traduction est comparable. Ce qui change est tout ce qui l’entoure : nos outils connaissent la structure de votre fichier, protègent ce qui ne doit pas être traduit, vérifient le résultat, et écrivent leurs limites au lieu de les taire.