Traduction utilitaire

Traduire un texte, et obtenir la bonne version pour le bon contexte

Un traducteur qui dit quel moteur il utilise, ce qu’il ne sait pas faire, et qui ne touche pas aux prix, aux timecodes ni aux variables de vos fichiers.

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Traduction en anglais

Le texte est le point d’entrée, pas la destination

Les contenus à traduire vivent dans des fichiers, et chaque format a ses propres règles. Ces outils les connaissent.

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Des méthodes, pas seulement des traductions

Traduire un CV ou un catalogue n’est pas un problème de langue : c’est un problème de méthode. Ces pages décrivent l’ordre des opérations.

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Ce qu’il faut savoir avant de lancer la traduction

La plupart des mauvaises traductions ne viennent pas du moteur, mais d’une décision prise trop tôt : la mauvaise paire, le mauvais registre, ou le recours à l’automatique là où il ne vaut rien.

Chaque langue a ses pièges propres — accords, politesse, sens d’écriture, faux amis qui ressemblent au français et ne veulent pas dire la même chose. Les fiches par langue rassemblent ces règles, avec des exemples dont la provenance est indiquée.

Entre deux langues précises, les difficultés se répètent et deviennent prévisibles. Les pages par paire de langues listent ces écarts récurrents, les conventions typographiques à respecter de part et d’autre, et donnent l’outil déjà préréglé sur la paire.

Reste la question qui précède toutes les autres : faut-il traduire soi-même, faire relire, ou passer par un traducteur habilité ? Les guides de décision répondent cas par cas, et la traduction humaine y est présentée sans la vendre : il y a des situations où l’automatique suffit.

Questions fréquentes

Quel moteur de traduction utilisez-vous ?

Un moteur open source, Argos Translate, consommé via l’API LibreTranslate sur une instance que nous contrôlons. LibreTranslate n’est pas un moteur distinct d’Argos : c’est l’interface qui l’expose. Le moteur réellement utilisé est affiché avec chaque traduction, et un moteur premium distinct peut être ajouté pour les besoins de qualité élevée, après mesure.

Mes textes sont-ils conservés ?

Non. Votre texte est transmis au moteur puis oublié : il n’est ni stocké, ni mis en cache public, ni journalisé. Les journaux techniques ne contiennent qu’un identifiant de requête, la durée, le moteur, les codes de langue et la taille. L’historique est désactivé par défaut et, activé, il reste dans votre navigateur.

Pourquoi la qualité varie-t-elle d’une paire de langues à l’autre ?

Parce qu’il n’existe pas toujours de modèle entraîné directement entre deux langues. Le projet Argos documente le recours à une langue pivot, généralement l’anglais : le texte est alors traduit deux fois, ce qui peut dégrader le résultat. L’interface signale les paires concernées plutôt que de laisser croire à une qualité homogène.

Une traduction produite ici a-t-elle une valeur officielle ?

Non, en aucun cas. Une traduction automatique n’est ni certifiée, ni assermentée. Pour un acte d’état civil, un diplôme ou une pièce destinée à une administration ou à un tribunal, une traduction réalisée par un traducteur habilité est généralement exigée.

Quelle est la différence avec un traducteur généraliste ?

Le moteur de traduction est comparable. Ce qui change est tout ce qui l’entoure : nos outils connaissent la structure de votre fichier, protègent ce qui ne doit pas être traduit, vérifient le résultat, et écrivent leurs limites au lieu de les taire.

Sources

  1. Argos Translate (dépôt du projet) — Documente le recours à une langue pivot, généralement l’anglais, en l’absence de modèle direct
  2. Documentation LibreTranslate — API libre reposant sur Argos Translate, publiée sous AGPL-3.0
  3. Google Search — Spam policies (scaled content abuse) — Classe la production massive de pages non originales, traduction automatique incluse, comme abus de contenu à grande échelle
  4. CNIL — Minimisation des données